Notre histoire

Le 12 mars 1925, madame Marie Gast et son frère Henri Dumont de Montroy ont fait donation à la congrégation des Filles du Divin Rédempteur, dont le siège est à Epinal, d’une propriété située au 34 de la rue de Rouen (devenue du Général Leclerc).

Les conditions de cette donation semblent émaner de Madame Gast, qui donne ses objectifs : 1 – L’installation et l’entretien d’une maison de repos et de convalescence des religieuses venant de l’établissement du 23 de la rue Bizet à Paris. 2 – Le logement d’un cadre fixe de religieuses chargées d’assurer la marche de la maison et les soins des malades à domicile de Beauvais. 3 – L’installation d’un « dispensaire populaire ».

A partir des années 90, la société et le quartier ayant évolué, la congrégation a étudié les possibilités de se désengager de ces immeubles en sauvegardant l’objectif initial de la donation, celui d’un service aux personnes du quartier et aux démunis.

1997.  Des associations engagées dans le social sont sollicitées pour poursuivre cette orientation 

 Les Sœurs du saint Sauveur prennent alors des contacts avec plusieurs associations (l’O.C.H., l’Arche, le Secours catholique . . .). Plusieurs sont venues visiter. Jean Vanier a été séduit immédiatement par la configuration des lieux, au centre de la ville, en une vaste propriété: « il y aura un foyer de l’Arche ici, à Beauvais !». 

Une convention de prêt à usage a donc été signée le 24 avril 1999, entre les Sœurs du saint Sauveur et la Fondation des Amis de l’Arche. Cette convention était signée pour un an, renouvelable. Elle donnait à la Fondation la libre disposition des locaux, à titre gratuit,  sans qu’elle en soit propriétaire.

Le lundi 17 décembre 2001, à vingt heures et trente minutes, au 101, rue de la rue de la  Madeleine à BEAUVAIS, se tenait l’assemblée Générale Constitutive de l’Association « L’ARCHE à BEAUVAIS », en présence de Monseigneur THOMAZEAU, de Jean VANIER, de Michèle PAILLAUD, de Pierre MOUSNIER-LOMPRE, de Francis RENAULT et de 75 participants. 

C’est le 5 janvier 2005 qu’un bulldozer  et des camions rentrent par une brèche faite sur la rue de la Préfecture. 

Travaux